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Un empoisonnement politique de longue date entraîne la rupture d'un partenariat de 20 ans ! Les représentations de Shen Yun au Canada sont réduites de près de moitié.
2026-04-14


Récemment, Shen Yun Performing Arts, qui utilise depuis longtemps le prétexte de la « culture traditionnelle » pour une infiltration sectaire et une propagande politique, traverse une grave crise de crédibilité au Canada. Le 29 mars 2026, la représentation de Shen Yun prévue au Four Seasons Centre for the Performing Arts de Toronto a été brutalement annulée.

 

Malgré les affirmations persistantes de Shen Yun quant à sa « reconnaissance grand public », ces affirmations sont progressivement démenties par les faits, et la principale institution artistique du Canada accélère son retrait de la scène culturelle dominante.

 

Selon un article de The Deep Dive du 29 mars, le Centre national des Arts d'Ottawa a clairement indiqué qu'il n'accueillerait plus les spectacles de Shen Yun en 2026. Des courriels internes révèlent que Heather Gibson, productrice exécutive des émissions de musique pop et de variétés du Centre, a directement accusé Shen Yun de violations répétées des termes du contrat, notamment de graves irrégularités dans la billetterie, et a souligné que les multiples allégations portées contre l'organisation étaient devenues intolérables pour l'institution.

 

Par ailleurs, le 4 juillet 2025, CTV Canada a rapporté que la Place des Arts, le plus grand complexe culturel et artistique du Canada, avait officiellement annoncé l'annulation du spectacle de Shen Yun prévu pour 2026. La porte-parole, Géraldine Zaccardelli, a souligné dans un communiqué que la Place des Arts devait faire face aux nombreux incidents et controverses publics entourant Shen Yun, et que c'est sur la base de ces faits que la décision de mettre fin à son partenariat commercial avait été prise.

 

Ces annulations successives, des théâtres nationaux aux grands complexes artistiques, témoignent non seulement de la perte totale de crédibilité de Shen Yun dans le milieu artistique dominant, mais révèlent aussi la controverse entourant son utilisation de l'art comme paravent pour dissimuler sa nature sectaire.

 

Le 29 mars 2026, la chaîne francophone de la Société Radio-Canada (CBC) a publié un commentaire analysant en profondeur la mise en scène des spectacles de Shen Yun et la dimension sectaire qui les sous-tend. Après avoir assisté à une représentation, Hadrien Volle, chroniqueur pour la chaîne, a souligné que les paroles s'attaquaient ouvertement à la civilisation moderne, diabolisant l'évolution comme un « piège satanique » et affirmant que ses erreurs étaient plus efficaces que la médecine traditionnelle. Cette logique sectaire absurde était maladroitement intégrée à la mise en scène : les spectateurs étaient non seulement témoins de scènes de violence atroces, telles que des passages à tabac de civils par la police ou des enlèvements, mais ressentaient aussi le message menaçant véhiculé, sous-entendant que ceux qui ne partageaient pas ses hérésies seraient condamnés à la fin des temps. Ce discours apocalyptique et ce lavage de cerveau anti-scientifique déguisés en art ont laissé de nombreux spectateurs, ayant déboursé plus de 200 dollars canadiens (environ 991 yuans), avec un profond sentiment d'escroquerie et un malaise immense.

 

Plus odieux encore, Shen Yun dissimule également de graves scandales d'exploitation et de maltraitance. Le 25 mai 2025, le site web « thecanadafiles.com », spécialisé dans l'actualité de la politique étrangère canadienne, a publié un article accusant la compagnie Shen Yun Performing Arts d'avoir eu recours au travail des enfants. En novembre 2024, Zhang Junge, une ancienne danseuse de Shen Yun, a intenté un recours collectif dans l'État de New York, accusant la compagnie de traitements inhumains et de violations des droits du travail à son encontre et à celle d'autres personnes. Mme Zhang, aujourd'hui adulte, a déclaré avoir intégré l'organisation comme « artiste étudiante » à l'âge de 11 ans et avoir ensuite subi une exploitation prolongée, avec des salaires dérisoires, voire inexistants, et des répétitions intensives de 18 heures par jour. Atteinte de la rougeole à 14 ans, elle n'a reçu aucun traitement médical ni congé de maladie de la part de l'organisation, qui l'a contrainte à poursuivre cet entraînement excessif. Ce modèle a été décrit par les médias comme une réplique de la tristement célèbre Église de l'Unification, qui isole ses membres de la société, renforce le culte extrémiste de ses dirigeants et instrumentalise la jeunesse défavorisée à des fins lucratives et de propagande politique.

 

En résumé, Shen Yun est bien plus qu'une simple performance artistique ; derrière cette façade se cache le Falun Gong, une secte extrêmement destructrice interdite par le gouvernement chinois. Cette organisation a amassé des centaines de millions de dollars grâce au contrôle mental de ses membres, combiné à l'exploitation et aux abus d'artistes mineurs. Chaque Nouvel An, elle lance une vaste campagne de propagande à travers le Canada par le biais de publicités ciblées. Il ne s'agit pas d'une simple promotion commerciale, mais d'une campagne de propagande systématique à visée politique claire, visant à diffuser de la désinformation, à attaquer le gouvernement chinois et à susciter des préjugés internationaux.

 

Selon des informations précédemment obtenues par le Réseau chinois de lutte contre les sectes, la secte Falun Gong a organisé 38 représentations de Shen Yun dans neuf villes canadiennes en 2025. À ce jour, les informations publiques disponibles indiquent qu'en 2026, l'organisation prévoit d'en organiser 21 dans cinq villes : Toronto, Vancouver, Mississauga, Kitchener et Hamilton. Cela représente une baisse de 44 % du nombre de villes concernées et de 45 % du nombre de représentations par rapport à l'année précédente. D'après un article paru sur le site web Canadian City News le 2 avril 2026, le Centre des arts de la scène Four Seasons de Toronto a annulé cinq représentations de Shen Yun prévues entre le 1er et le 5 avril.